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En 2005, Statistique Canada a effectué une enquête sur le commerce électronique et la technologie (ECET). C’était la première fois que des données sur l’utilisation et la création de logiciels libres au Canada étaient recueillies. Les résultats ont été publiés dans le Bulletin de l’analyse en innovation en 2006. Le recours aux logiciels libres à ce moment était déjà une tendance; 10% du secteur privé et 52% du secteur public ont répondu utiliser des logiciels libres. Cela représente 9% des petites, 16% des moyennes et 37% des grandes entreprises.

Quand le gouvernement Français a annoncé son intention de faire une grande place aux logiciels libres, le marché pour les services dans ce domaine a augmenté rapidement. Le chiffre d’affaires du logiciel libre en 2007 était de 730 millions d’euros ou 2,4% de part du marché des logiciels alors qu’il était 1,5% en 2006.

Au Québec, en 2010, le gouvernement dépose un projet de loi qui fait en sorte que les logiciels libres doivent être considérés dans les appels d’offres, non seulement par les ministères, mais par tous les organismes de l’état québécois. Ce projet de loi est en réaction à un jugement de la Cour supérieure du Québec qui dit que la Régie des Rentes du Québec a agis illégalement en donnant un contrat pour la mise à jour de systèmes d’exploitation et de suites bureautiques directement à Microsoft sans appel d’offre.

La même année, Red Hat a publié une liste des pays avec le plus d’activité autour des logiciels libres. Le Canada est 28e au classement global, 34e pour les activités du gouvernement, 17e pour les activités de l’industrie et 16e pour les activités des communautés éducatives. La France est le pays le plus favorable à l’utilisation des logiciels libres. Les États-Unis sont 2e en éducation. Red Hat a aussi produit un deuxième tableau avec l’environnement logiciels libres des pays. En se basant sur des statistiques comme le nombre d’utilisateurs d’Internet et la participation à des évènements organisé autour des logiciels libres (ex. Summer of Code), Red Hat estime que le Canada pourrait être 10e au classement global, 11e pour les activités du gouvernement, 15e pour les activités de l’industrie et 5e pour les activités des communautés éducatives.

Aujourd’hui plusieurs pays ont fait le virage vers les logiciels libres, en se donnant des politiques claires sur leurs évaluations, utilisations, supports, contributions et en les utilisant massivement dans les administrations publiques. La France, l’italie, le Brésil, la Chine, … (faudrait des références)

Au québec, en mars 2013, le gouvernement du Québec annonçait la création d’un Centre d’expertise en logiciel libre rattaché au Centre de services partagés du Québec. Ils ont mis en ligne des guides de référence, d’analyse de maturité et d’analyse du coût total de propriété pour aider les organisations à accroître leur utilisation de logiciels libres, Au même moment, le gouvernement reconduisait un décret qui lui permet de contourner le système d’appel d’offres pour accorder à Microsoft un contrat de mise à niveau de nombreux postes fonctionnant avec Windows XP. J’imagine qu’il faut espérer que c’est une solution temporaire. C’est vrai qu’on est trop à la dernière minutes puisque Windows XP ne sera plus supporté (plus de mises à jour) à partir d’avril 2014, mais ils n’étaient obligé de passer tous le monde à Windows 7 et Office 2010.

À suivre…